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"Aucune race n'a le monopole de l'intelligence, de la beauté, de la force et il y a une place pour tous au rendez-vous de la victoire"
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Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 11:13

abstention J'ai reçu cette semaine un mail de la part de Claude Bouchafa, un militant socialiste du Nord-Pas-de-Calais vivant à Paris, me faisant part de ses réflexions sur le vote des classes populaires. J'ai accepté de faire figurer ces réflexions sur mon blog. Les voici donc :

 

"Les classes populaires 

L’Espoir de voter pour le Parti Socialiste afin d’éradiquer enfin les inégalités de destin

 

 

1 –  La question du chômage

2 - Une proposition face à l’abstention et au vote des classes populaires pour le Front National

3 - Une réflexion : L’école de formation du Parti Socialiste : enfin l’égalité réelle des chances pour pouvoir accéder à un mandat électoral national ou un poste à responsabilité au sein des instances dirigeantes du Parti.

 

 

En préambule :

Une population sera très courtisée lors de la présidentielle par tous les candidats : les classes populaires.

Cette population vivant aussi bien en ville qu’à la campagne,  confrontée sans cesse au mur de l’argent, connaissant le mal de vivre de génération en génération, subissant sans cesse les injustices de la vie, ne possédant pas un patrimoine financier ou immobilier, ni un héritage en vue ou un réseau de relations  pour entrevoir un avenir plus radieux pour eux et leurs enfants et comme le chante si fortement Jean FERRAT dans sa chanson « Ma France : celle qui ne possède en or que ses nuits blanches », doit croire à nouveau au Parti Socialiste pour changer leur vie.

 

Certains intellectuels, universitaires, sociologues ont décidé qu’il n’y aurait plus de classes populaires dans notre pays. (...)"

Pour lire la suite, cliquez ici :  Mail Claude Bouchafa 01-02-12 Mail Claude Bouchafa 01-02-12

Par Patrick Kanner - Publié dans : Actualités - Communauté : Les blogs socialistes
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Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 14:37
Par Patrick Kanner - Publié dans : Actualités - Communauté : Politique française
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Jeudi 10 novembre 2011 4 10 /11 /Nov /2011 09:24

Fichier RSADepuis plusieurs mois le gouvernement et sa majorité s’appliquent à stigmatiser les allocataires du RSA (Revenu de Solidarité Active), comme précédemment ils avaient stigmatisé les populations Roms. En mai 2011, M. Wauquier dénonçait le RSA et ses allocataires comme étant « le cancer de la société » et proposait un service social obligatoire non rémunéré, assorti de sanction en cas de refus. Devant l’indignation provoquée par ces propos et le relent nauséabond de travail obligatoire, l’UMP assouplissait la formule en proposant des contrats de 5 à 10 heures rémunérés au SMIC horaire. En août, le ministre Xavier Bertrand reprend les propositions du député Thierry Mariani et annonce la création d’un fichier unique des bénéficiaires de prestations sociales. En septembre, M. Daubresse, ancien Ministre aux solidarités actives, remet son rapport destiné à améliorer le RSA et à renforcer son volet insertion. Il y propose des contrats de 7 heures hebdomadaires, payés au SMIC horaire et la création d’un fichier national centralisant les informations sur les allocataires des prestations sociales.

 

Alors quand Madame Bachelot, Ministre des solidarités, annonce le 23 septembre l’expérimentation de 10 000 de ces contrats dans une quinzaine de départements, l’inquiétude grandit face à cette stratégie de ciblage des plus démunis, en pleine crise financière. En effet le rapport Daubresse comporte une liste de 22 recommandations de facture très inégale. Certaines demandent d’appliquer la loi votée par M. Daubresse en son temps, d’autres visent à accélérer des travaux de commission ou de quémander des moyens pour le fonctionnement de Pôle Emploi. Je rappelle pourtant que les Départements n’ont pas attendus l’UMP pour mettre en œuvre des dispositifs innovants, parfois depuis la création du RMI en 1988 (les référents uniques, les plateformes d’accueil et d’orientation, les pactes territoriaux d’insertion, les clauses sociales dans les marchés publics). Les deux recommandations de ce rapport contre lesquelles je m’insurge sont d’une part la création d’un contrat de 7 heures hebdomadaires pour les allocataires du RSA et d’autre part la création d’un fichier qui regrouperait des informations sur toutes les prestations sociales perçues par une personne.


Les « 7 heures hebdomadaires » prévues dans ces contrats pourront être dispersées sur la semaine, en échange le gain pour l’allocataire serait de 137 euros. Mais l’imprécision, voire l’absence totale de réflexion et de préparation des aspects organisationnels me consterne. Comment seront dédommagées les collectivités pour les coûts de gestion de ces contrats ? Les frais de garde d’enfant, de panier repas, de transports, seront-ils laissés à charge des personnes ? Quand on voit se multiplier les interdictions de municipalités d’accueillir les enfants de chômeurs, comment feront les parents ? Comment repenser l’organisation d’un service pour les intégrer au mieux ? Le renouvellement des Contrats d’Accompagnement dans l’Emploi (CAE) étant conditionné à la formation reçue par la personne, est-il prévu de réformer les conventions avec les organismes de formation ? Comment assurer l’accompagnement professionnel et social de ces personnes fragiles et éloignées de l’emploi ? Dans mon département, le Nord, une enquête effectuée auprès d’allocataires du RSA montre que les personnes éloignées de l’emploi – celles visées par les « contrats Daubresse »- sont celles qui ont le plus besoin d’être aidées et accompagnées dans leurs démarches. Le seront-elles au sein de leur nouveau travail ? Qui sera chargé de ce suivi dans l’emploi ? Enfin, quant au financement de l’allocation, elle serait prélevée par redéploiement de la prime pour l’emploi. Les pauvres seront donc solidaires avec les pauvres. Je ne vois décidément dans ces contrats qu’une nouvelle forme de sanction inspirée du dispositif pénal : les Travaux d’Intérêt Généraux (TIG), mêmes types de structures accueillantes, mêmes types de travaux à effectuer, et surtout même culpabilité… culpabilité réelle pour le condamné, culpabilité symbolique pour l’allocataire du RSA.

 

En effet l’argumentaire développé depuis le mois de mai est le même : les allocataires du RSA seraient des oisifs qui choisissent de ne pas travailler, des assistés qui grèvent le budget de la France. C’est omettre volontairement que nombreux sont les allocataires du RSA qui sont des travailleurs pauvres et/ou précaires, ce sont les premières victimes de la crise qui nous a impactés et qui a dégradé fortement les conditions de travail depuis 2008. La pauvreté ne se choisit pas. Elle est subie. Stigmatisation encore avec la proposition de créer un fichier qui permettrait de recenser les personnes bénéficiaires de prestations sociales et ainsi d’éviter les fraudes aux allocations.

 

A l’instar d’autres mesures du Gouvernement, il semble que nos concitoyens en difficulté soient plus dans le collimateur de l’exécutif que les fraudeurs fiscaux. C’est un de ces fichiers dont le gouvernement se montre friand, et ce depuis le début de la mandature (Edvige, STIC), un fichier qui différencierait les citoyens en fonction de leurs caractéristiques sociales. L’argument présenté pour justifier le recours à de tels fichiers est la lutte contre la fraude. Une enquête de la Caisse nationale d’allocations familiales indique que la fraude aux prestations sociales, et notamment le RSA, vient en 3ème position avec 90.1 millions d’euros (soit 0.15% des allocations versées), contre 185.5 millions d’euros de fraude aux cotisations sociales, et 156.3 millions d’euros de fraude à l’assurance maladie. Est-il prévu de créer un fichier consultable des entreprises indélicates, des médecins complaisants, des laboratoires fraudeurs ?

 

Les Conseils généraux ont pris la mesure de la fraude existante et - avec l’aide de la Caisse des Allocations Familiales et de Pôle Emploi – ont mis en place les contrôles nécessaires. Ainsi pour le seul mois de mars 2011, 440 375 foyers ont été suspendus. Lutter activement contre la fraude, ce n’est pas recenser des personnes sur des critères sociaux, les marquer du coin de la défiance et du soupçon. Les départements ont dû depuis plusieurs années recréer leur tissu industriel, retrouver des économies saines et dynamiques, et pendant ces années, nous avons aidé et accompagné les personnes en situation précaire afin de leur donner de nouvelles perspectives. A l’aube d’une crise économique majeure, il faut redonner l’initiative aux collectivités territoriales – et c’est l’un des messages des élections sénatoriales – et s’inspirer de leurs solutions et de leur savoir-faire.

 

Pour toutes ces raisons, je ne veux pas signer avec les allocataires du RSA un contrat de défiance, et je préfère mettre tout en œuvre, en concertation avec les acteurs institutionnels et associatifs, pour offrir un véritable accompagnement, qui tienne compte des besoins, des faiblesses mais aussi des atouts de ces personnes. De façon volontariste, nous nous sommes engagés pour faire progresser le service public rendu aux allocataires, en améliorant la réactivité du dispositif, en créant des passerelles entre l’insertion sociale et l’insertion professionnelle. Je veux croire en une véritable politique économique, créatrice d’emplois pérennes et de salaires satisfaisants, en une politique du logement efficace qui nous épargnerait les dernières déclarations de M. Wauquier sur le logement social, pour voir s’éloigner le spectre des propositions cache-misère. Je souhaite que l’on se souvienne de cette citation en exergue du journal « le Matin » de 1936 « il faut systématiquement écarter tout ce qui divise les Français et rechercher ce qui les rapproche ».


Dans la perspective des élections présidentielles, il faudra que soit débattue la question de la démocratie sociale et de l’accompagnement des personnes les plus précaires, non avec des solutions de masses culpabilisantes, mais par des réponses individualisées et porteuses de réussite.

Par Patrick Kanner - Publié dans : Actualités - Communauté : Les blogs socialistes
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Mercredi 9 novembre 2011 3 09 /11 /Nov /2011 09:41

images.jpgLe plan de rigueur annoncé par le Premier Ministre est tout d’abord un constat d’échec de la politique menée par le Gouvernement depuis 2002. L'ensemble des mesures proposées va principalement pénaliser les classes moyennes et accroître les inégalités sociales, à travers notamment la décision d'augmenter le taux réduit de TVA sur des produits et services indispensables. Cette augmentation impactera directement le pouvoir d’achat des ménages et notamment les 8 millions de français qui vivent en dessous du seuil de pauvreté. Seront en particulier concernées les personnes âgées ayant recours à des organismes agréés de services à la personne.

La conséquence de ce plan d’austérité, ce sera encore moins d’activité, moins de croissance et certainement plus de chômage.


Par ailleurs, la recherche de nouvelles économies sur la santé des Français et l'indexation de l'évolution des prestations sociales non plus sur l'inflation mais sur la croissance vont principalement toucher les publics que le Département accompagne : les personnes âgées, les personnes à faibles revenus et les familles.


En ce qui concerne les collectivités territoriales de plus de 10 000 habitants, le Premier Ministre a annoncé l’obligation de réaliser un bilan sur l’évolution des effectifs et des dépenses. Cette mesure est démagogique car les collectivités produisent déjà annuellement des rapports d’activité et des rapports financiers qui sont transmis aux préfets, représentants de l’Etat dans les territoires. Par ailleurs, elle laisse penser que la dette publique est le fait des collectivités alors que celles-ci ont l’obligation d’adopter des budgets équilibrés, contrairement à l’Etat qui s’endette chaque fois plus. A noter que la dette engendrée par les collectivités territoriales représente moins de 10 % de la dette globale du pays. C’est pourquoi, on a le sentiment, aujourd’hui, que les collectivités deviennent des boucs émissaires de ce qui ressemble, de plus en plus, à une incompétence du gouvernement.


En application des principes de la Décentralisation, les collectivités territoriales sont gérées en toute transparence, comme en témoigne le Débat d’Orientations Budgétaires qu’a tenu, ce lundi, le Conseil Général du Nord.


Alors que des réponses à la crise économique et sociale sont urgentes, ce plan renforce l’injustice sociale en ciblant à nouveau les mêmes catégories de Français. En cela, il constitue une nouvelle aggravation des choix appliqués depuis le début du quinquennat avec, pour seule obsession, la satisfaction des marchés financiers.

Par Patrick Kanner - Publié dans : Actualités - Communauté : Les blogs socialistes
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Vendredi 2 septembre 2011 5 02 /09 /Sep /2011 11:33

Pauvrete.JPG L’année 2009 a signé le ralentissement du niveau de vie des Français et la remontée du taux de pauvreté. En 2009, 13.5% des Français vivaient en dessous du seuil de pauvreté, fixé à 954 euros, et la moitié ne touchait que 773 euros par mois. L’INSEE précise que « le contexte de crise économique se répercute sur l’ensemble des ménages, mais ce sont les plus modestes qui sont les plus touchés ». La part des prestations sociales constitue actuellement 40% des ressources des personnes les plus modestes. Ce chiffre indique clairement que notre modèle social a servi de bouclier face à la crise économique qui a touché le pays fin 2008 et en a limité les impacts.


Je rappelle que pourtant ce modèle social est critiqué vigoureusement par le gouvernement de Nicolas Sarkozy, dont une des promesses de campagne était de baisser d’un tiers le taux de pauvreté. Ce taux a augmenté de 2008 à 2009 pour atteindre 13.5% de la population, on ne peut que constater l’échec de la politique libérale de Nicolas Sarkozy.


Plus que jamais nous avons besoin des services publics, qui permettent que tous les français bénéficient d’un même système de protection sociale et puisse continuer à vivre dignement. Les Départements, qui sont en pointe dans ce système de protection, via des prestations comme le RSA, l’AAH ou l’APA, sont appauvris par les mesures fiscales récentes et par la non-compensation par l’Etat de toutes les dépenses engagées en son nom.


Par ailleurs, cette étude indique que les actifs sont 10.1% à vivre au-dessous du seuil de pauvreté. Ce chiffre est dû au taux de chômage (de 9,5% en 2009, il dépasserait actuellement les 10%) mais il confirme aussi que les revenus du travail sont trop faibles pour certains types d’emplois.. L’impact de la crise économique sur le pouvoir d’achat des ménages les plus modestes a heureusement été amorti grâce à la mise en place du RSA (tant décrié par certains membres du gouvernement) qui permet de toucher un complément de revenu pour les travailleurs pauvres et qui constitue la dernière ressource pour les demandeurs d’emploi.


Le gouvernement actuel nous propose un système économique et social qui mène à la pauvreté, à l’injustice, à l’insécurité, sans lutter contre le chômage ni proposer des revenus du travail décents.


Je souhaite qu’en 2012 une alternance politique permette de préserver notre modèle de protection sociale, dont je suis fier, et qui, malgré les attaques subies ces dernières années, permet d’amortir les conséquences néfastes de la crise économique et de la destruction d’emplois.

Par Patrick Kanner - Publié dans : Actualités - Communauté : Politique française
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Jeudi 1 septembre 2011 4 01 /09 /Sep /2011 11:26

dependance.jpgCe vendredi 26 août, j'ai témoigné, aux côtés de mes collègues Présidents socialistes des départements, réunis en séminaire à la Rochelle, de ma colère suite au nouveau report de la réforme sur la dépendance par le Premier Ministre, François Fillon.

 

Ce renoncement provoque une véritable inquiétude face à cet enjeu social, humain et économique. Le désengagement de l’Etat traduit bien la différence de vision de la prise en charge de la dépendance : un poids uniquement financier pour le gouvernement ; un enjeu de société qui inclut ses plus fragiles pour les Présidents socialistes des départements.

 

Pour moi, cette posture clairement idéologique annonce une déstructuration de tout un pan de la solidarité nationale et risque d’annihiler la force du service public.

 

Il manque aujourd’hui près de 2 milliards d’euros aux départements pour exercer leurs missions d’accompagnement de la dépendance : l’équivalent de ce que l’Etat perd par les cadeaux fiscaux qu’il fait aux plus riches dans le cadre de la réforme de l’ISF.

Par Patrick Kanner - Publié dans : Actualités - Communauté : Les blogs socialistes
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Mercredi 31 août 2011 3 31 /08 /Août /2011 14:52

M. Aubry3 Adjoint au Maire de Lille, je constate, de longue date, l’action de Martine AUBRY en tant que Maire pour le bien-être des lillois et la qualité de la vie à Lille et dans la Métropole du Nord.


Son engagement se traduit dans les projets qui transforment et dynamisent le développement économique et social de la ville : La rénovation urbaine à Lille sud, exemplaire, d’une part par son ampleur et la qualité des projets respectueux de l’environnement, et d’autre part par la mixité sociale et d’usage avec des habitations et des équipements de qualité et des activités économiques porteuses d’emplois durables.


A Lille, je le constate au quotidien, la politique urbaine initiée par Martine Aubry participe, avec les acteurs sociaux, au  « bien vivre ensemble », principe actif du modèle de développement social où la solidarité n’est pas un vain mot.    


Présidente de Lille Métropole, Martine AUBRY incarne les réussites d’Eurasanté, d’Euratechnologies et d’Euralille, révélatrices d’une vraie politique économique innovante, créatrices d’emplois, qui entraine la région dans son dynamisme.


La politique culturelle avec la réussite de Lille 2004, Capitale européenne de la culture, a aussi largement contribué à renouveler l’image du nord, et de notre région.


En tant que Président du Conseil général du Nord, je connais aussi son attachement pour la lutte contre les exclusions. En effet, Martine AUBRY, pour qui « sans ambition, rien ne change », n’accepte ni de voir décliner la France, ni la baisse du pouvoir d’achat, ni l’augmentation de la pauvreté avec plus de 8,2 millions de personnes en France vivant sous le seuil de pauvreté.


Je partage sa volonté d’un avenir meilleur par une insertion professionnelle qui valorise les personnes et les accompagnent tout au long de la vie grâce à une sécurité sociale professionnelle. L’éducation est aussi un élément majeur de la réussite. A cet effet, le Département mettra rapidement en place un projet éducatif global départemental en phase avec les actions mises en œuvre par le Maire de Lille, et développées dans son projet pour la France. 


Son ambition s’est déjà traduite lorsqu’elle était Ministre d’Etat, par le vote de la loi de Lutte contre les exclusions, avec notamment la mise en œuvre des emplois jeunes, les 35 heures, la création de la CMU tout en arrivant à l’équilibre des comptes de la sécurité sociale.


La majorité du Conseil général porte un projet politique où le développement économique l’emploi, l’éducation, la santé et le logement sont des priorités essentielles pour les nordistes.


A ce titre, je rejoins pleinement l’ambition pour la France et les priorités portées par Martine Aubry, candidate à l’élection présidentielle.


Les Français veulent de l’efficacité et de la justice, du sérieux et de l’ambition. Avec son expérience, sa détermination, Martine AUBRY saura leur apporter pour que le bien vivre ensemble devienne une réalité.


Pour toutes ces raisons, je soutiens Martine AUBRY.

Par Patrick Kanner - Publié dans : Actualités - Communauté : Les blogs socialistes
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Mercredi 22 juin 2011 3 22 /06 /Juin /2011 10:05

M.-Aubry3.jpgNous allons prochainement vivre un moment essentiel pour l’avenir de la France et des Français ; la Droite a résolument organisé la régression sociale et l’opposition des citoyens entre eux au bénéfice des plus favorisés. Qu’il s’agisse des services publics, des collectivités locales, de l’école, de la santé publique ce sont des pans entiers de notre société qui sont clairement remis en cause.

 

Par ailleurs en matière d’emploi chacun ne peut que constater l’échec retentissant des politiques menées par Nicolas Sarkozy et son Gouvernement.

 

Pour la population du Nord et du Pas-de-Calais cette politique de casse sociale revêt des conséquences catastrophiques.

 

Il est donc de notre responsabilité collective de pouvoir proposer une alternative plus juste, solidaire, durable et ambitieuse.

 

A cet égard le projet socialiste contient les véritables ressorts de ce nécessaire changement. Reste à trouver celui ou celle qui incarnera véritablement ce projet d’avenir lors des primaires qui s’ouvrent à nous.

 

C’est pourquoi,  mon homologue Dominique DUPILET, Président du Conseil général du Pas de Calais, et moi-même appelons  de tous nos vœux  la candidature de Martine AUBRY  qui est la plus à même d’incarner le projet et d’engager le changement.

 

La première condition à la victoire est le rassemblement et l’union. Le rassemblement tout d’abord de tous les socialistes, comme nous l’a enseigné François MITTERRAND. Un rassemblement de toute la famille socialiste reconstruit aujourd’hui autour de notre Première Secrétaire Martine AUBRY ; un parti qui parle désormais d’une seule voix et conduit sa rénovation.

 

Rassembler ensuite la gauche, les écologistes, les militants associatifs et le monde syndical, pour créer les conditions du changement. Le dialogue constant et constructif déjà instauré avec nos partenaires est le gage de cette réussite.

 

Au-delà de l’unité des socialistes et du dialogue  constant avec les partenaires, c’est tout le parcours de Martine AUBRY qui démontre sa capacité à engager la dynamique du changement et  le mener à terme. Son expérience gouvernementale, notamment son action pour l’emploi et la santé, son expérience locale en tant que maire et présidente  de l’une des plus grandes métropoles du pays, son expérience européenne à la présidence de l’Eurométropole, nous assurent la compétence et la solidité nécessaires et attendues par notre population.

 

Enfin, la candidature de Martine AUBRY serait tout  simplement une chance exceptionnelle pour le Nord et le Pas de Calais comme le fut l’exercice des responsabilités de Premier Ministre par Pierre MAUROY.

 

Martine AUBRY  a su être à l’écoute des problèmes de notre région ; elle porte en elle  toutes les valeurs auxquelles nous sommes historiquement attachés. Elle est l’élue d’un territoire régional  qui ressemble tout simplement à la France.

 

Avec de nombreux élus locaux, militants politiques, sympathisants, militants associatifs et syndicaux du Nord et du Pas-de-Calais, unis et solidaires, nous vous invitons à rejoindre le mouvement populaire qui s’engage pour appeler à la candidature de Martine AUBRY pour la victoire d’une France plus solidaire, plus juste et plus durable !

Par Patrick Kanner - Publié dans : Actualités - Communauté : Politique française
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Mercredi 8 juin 2011 3 08 /06 /Juin /2011 12:04
Par Patrick Kanner - Publié dans : Actualités - Communauté : Politique française
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